Skins, la série anglaise qui détonne

Skins, une série pas comme les autres
Si vous aussi vous en avez marre des cheveux gominés de Patrick Dimpsey dans Greys anatomy, du scénario surfait de Heroes ou encore des dialogues trop convenus de Desperates Housewives, alors la série anglaise Skins -qui a révélé l’excellentissime Dev Patel que l’on retrouve dans Slumdog Millionaire- est faite pour vous.
Un concept original
La série Skins retrace les turbulences qu’un groupe de lycéens (16-18 ans) traverse dans un bled paumé d’Angleterre. La vie monotone qu’ils mènent ne les satisfait pas et les pousse à faire tout et n’importe quoi, à tester leurs limites. La drogue, le sexe, l’alcool… peu importe, pourvu qu’ils se sentent vivre.
Pour obtenir une série qui parle de l’adolescence loin du cliché d’Hélène et des garçons -bon pour les puceaux de 12 ans à la pilosité naissante- les créateurs de la série, Jamie Brittain et Bryan Elsley, n’ont pas hésité à confier le scénario à un groupe de jeunes scénaristes pas très académiques (jeunes romanciers, adolescents, comédiens, musiciens… ) pour approcher le plus possible la réalité d’une jeunesse qui se déchire.
La manière dont sont tournés les épisodes se différencie aussi des autres séries du même genre. Ici, chaque épisode fait référence à un personnage en particulier et aux problèmes qu’il doit surmonter. On traverse les différents sujets qui animent la jeunesse anglaise à travers les personnages. La boulimie pour Cassy, l’homosexualité pour Maxxie, la religion pour Anwar…
Et Les scénaristes ont poussé le concept d’une série proche de la réalité jusqu’au bout en renouvelant le casting pour la saison 3 entièrement (ou presque) afin de conserver l’esprit teenager qui anime la série.

La nouvelle génération présente dans la saison 3
L’histoire
Les saisons 1 et 2 sont très liées puisqu’elles évoquent les années de lycée de la première génération d’acteurs. Elles mettent à l’œuvre la bande de Tony -le beau gosse et manipulateur du groupe- qui comprend très vite que s’il ne fait pas tout pour animer sa vie et celle des autres, rien d’extraordinaire ne leur arrivera jamais. Il met alors en place un jeu dangereux dont lui et ses amis ne ressortirons pas intacts.
La saison 1 est très orienté trash et glauque. La drogue, le sexe, la manipulation y sont partout présents, avec une fin de saison exceptionnelle, des plus oppressantes. Dans la saison 2, l’accent a été mis sur l’aspect tragique de la vie du groupe, ou comment celle-ci bascule lorsque l’on apprend qu’on est enceinte, qu’on est gravement malade ou que l’un de vos amis ne sera plus jamais le même à cause d’un accident.
Si la saison 3 -qui est actuellement diffusée en Angleterre- marque une rupture en changeant complètement d’approche (le début de la saison est plus comique qu’à l’accoutumée), et de personnages, elle n’en réserve pas moins de très bonnes surprises. D’autant que la grosse interrogation concernant le nouveau casting est vite levée tant le feeling avec les nouveaux personnages s’établit rapidement. La drogue, l’alcool et le sexe sont toujours au rendez-vous et la fin de saison promet encore d’être palpitante.
Skins est une série qui ose montrer autre chose dans un océan de séries vues, revues et convenues. Tout simplement rafraichissant.






Excellente série, sûrement la meilleure du moment loin devant les Lost, Heroes et compagnie. Les deux premières saisons étaient superbes, la troisième suit le même chemin. Et puis je suis amoureux d’Effy <3
j’ai pris la peine de regardé. j’ai accroché au premier épisode, je viendrais dire ce que j’en pense à la fin de la saison!