L’effet de serre ? Et le Soleil dans tout ça !

La terre se réchauffe. Mais est-ce la faut de l'Homme.
La terre se réchauffe. Mais est-ce la faute de l’Homme?

Voilà un terme qui est devenu la star des médias : L’effet de serre. Partout où l’on parle de réchauffement climatique, on évoque ce phénomène. Ou plus exactement, l’augmentation de celui-ci par l’action de l’Homme, autrement appelé l’effet de serre Anthropogénique. L’Homme serait donc l’unique responsable de la hausse des températures et des conséquences catastrophiques (?) que cela entraîne. Certains scientifiques sont tellement persuadés que cette théorie -car oui, il s’agit bien d’une théorie seulement- suffit, à elle seule, à expliquer tous ces changements, qu’ils en viennent à oublier les autres possibilités. Explication.

L’effet de serre, c’est quoi ?

Pour ceux qui auraient somnolé/ séché/ snobé/ oublié, les cours de Sciences de la Vie et de la Terre en cinquième (aïe, ça ne nous rajeuni pas tout ça) un petit récapitulatif s’impose.

Le fonctionnement de l'effet de serre
Le fonctionnement de l’effet de serre

L’effet de serre est un phénomène totalement naturel. L’atmosphère agit telle une « serre » (d’où sont appellation) et emprisonne les rayons émis par le soleil qui viennent ricocher sur la surface de la Terre. C’est là qu’entre en jeu les gaz à effet de serre qui vont empêcher les rayons renvoyés par la Terre de se perdre dans l’espace, en les renvoyant à nouveau vers la surface de la planète créant ainsi un réchauffement… et ainsi dessuite. L’Homme, part son activité industrielle (usine, avion, voiture…) va augmenter la teneur en gaz a effet de serre de l’atmosphère renforçant ainsi l’effet de serre lui même.

Tout ceci est une vérité qu’il ne s’agit pas de contester. L’effet de serre est avéré, tout comme son amplification du à l’Homme. Là où nous sommes sceptiques, c’est sur l’impact réel qu’à cet effet de serre sur le réchauffement climatique.

Une théorie qui a des failles

Courbe représentant les variations climatiques de la planète
Courbe représentant les variations climatiques de la planète

En effet, cette théorie est bien belle, mais elle n’est pas parfaite. Au premier rang des contre-arguments évoqués, celui du passé de la planète. Bien avant le développement industriel de notre société et donc, bien avant que l’Homme n’interfère avec le climat, notre bonne vieille planète Terre a connu des variations climatiques autrement plus importantes que ce qu’elle connait aujourd’hui. Or, si l’Homme est le seul responsable du changement climatique, comment expliquer que ces mêmes changements aient eu lieu à de nombreuses reprises par le passé, alors même que l’Homme n’avait aucun impact sur le climat ?

Ce que l’on a appelé « l’optimum médiéval » vers l’an 1 000 (voir graphique) est une période où les thermomètres affichaient une température globale supérieur à 1° par rapport à ce que l’on connait actuellement. D’autant qu’il a été prouvé que les périodes les plus chaudes de l’histoire ont souvent rimé avec une qualité de vie agréable, bien loin des scénarii catastrophiques que les scientifiques et les médias nous vendent lorsqu’il s’agit d’évoquer le réchauffement de la Terre.

L’impact du soleil

En jaune la courbe des cycles solaires, en blanc celle des températures
En jaune la courbe des cycles solaires, en blanc celle des températures

De nombreux scientifiques sont de plus en plus sceptiques concernant la théorie de l’effet de serre. Face à de trop grande approximation, ils préfèrent chercher l’explication du réchauffement climatique ailleurs. Et où mieux regarder que vers le soleil ?

Tout le monde le sait, le soleil est la principale source de chaleur de la planète, voire l’unique. Ce qui ne l’empêche pas d’être mis au ban par les chercheurs du GIEC (Groupe d’Expert Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat). Et pourtant, des études récentes semblent prouver que le soleil joue un rôle probablement plus important que l’Homme sur le réchauffement climatique. Avant toute chose, il faut comprendre le fonctionnement du soleil. Celui-ci agit par à-coups. Tous les 11 ans environ, le soleil rentre dans une période d’intensité forte puis, 11 plus tard, il entre dans une période d’intensité faible. Or, depuis maintenant plus de 10 ans, le soleil est dans une période d’intensité anormalement élevée.

Des chercheurs ont tenté d’établir une corrélation entre les cycles du soleil et les changements de température. Le résultat est effarant (voir courbe ci-contre). Encore plus si l’on tient compte de la manière dont a été obtenu ce résultat. Les scientifiques se sont basés sur des relevés déjà existant et non sur des calculs prévisionnels (avec tout ce que ça sous-entend comme taux d’erreur) comme ceux effectués pour prouver la théorie de l’effet de serre. D’autre part, de nouvelles études vont être prochainement menées pour déterminer le rôle de la couverture nuageuse sur l’augmentation des températures. Là aussi le soleil semble être responsable de ces variations.

A quoi joue les politiciens et les médias ?

Nous ne sommes pas des scientifiques et notre but n’est pas de prouver telle ou telle théorie. Simplement, au vu des éléments de réponse qu’apporte la théorie du réchauffement climatique par le soleil, on se demande pourquoi cette information n’est absolument pas abordée par les médias grand public ni même par la politique, alors qu’il y a un véritable tapage sur l’effet de serre et ses conséquences présumées.

Une explication toute simple peut être avancée : l’effet de serre génère un véritable business. Quelques exemples concrets peuvent attester de cela. La relance économique prévue notamment par les gouvernements américains et français prévoit un vaste projet écologique au centre duquel se place la lutte contre l’effet de serre. En France, cela se traduit par l’investissement massif dans le secteur automobile pour créer des moteurs plus propres et forcer la population a changer ses véhicules, relançant ainsi la consommation. On comprend bien tout l’enjeu économique qui se cache derrière tout ça.

La lutte contre l’effet de serre, c’est aussi la lutte contre les maladies « urbaines ». Asthme, cancer divers, problèmes cardio-vasculaire… autant de maladies liées à la piètre qualité de l’air de nos villes et qui coûtent cher à la Sécu. C’est aussi se battre pour préserver l’écosystème. Sous couvert de la lutte contre le réchauffement climatique, voilà un moyen de préserver des espèces menacées par la déforestation ou l’acidification des milieux marins.

En tout cas, une chose est sur, rien ne justifie qu’une telle théorie (impact du soleil) soit passée sous silence.

Pour en savoir plus sur la théorie du réchauffement par le soleil: http://www.pensee-unique.fr/

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4 commentaires

  1.  » qu’il a été prouvé que les périodes les plus chaudes de l’histoire ont souvent rimé avec une qualité de vie agréable  »

    Oui c’est sur, du temps où la terre comptait 50000 ou 100000 habitants peut-être…

  2. Salut Alex.
    La phrase que tu cites est sortie de son contexte. Derrière il y a « bien loin des scénarii catastrophiques que les scientifiques et les médias nous vendent lorsqu’il s’agit d’évoquer le réchauffement de la Terre ».

    En d’autres termes, par le passé il y a eu des périodes plus chaudes sans qu’il y ait des catastrophes du type Ouragan tous les deux jours, Tsunami sur toutes les cotes ou tempête de neige pendant deux mois.

    Il n’était pas question de savoir si la population -certes plus nombreuses aujourd’hui- s’adaptera et arrivera à avoir un cadre de vie aussi bon qu’à l’époque, mais plutôt de dire que les scénarii catastrophes sont hautement improbables.
    @+

  3. Bonjour,

    encore un article qui pousse à l’inaction alors qu’il est impératif d’agir au plus vite.
    Il y aura toujours des gens qui mettront en doute des réalités. Sur la question du changement climatique global, 99,9% des scientifiques, études à l’appui, sont d’accord non seulement sur son existence mais tirent également la sonnette d’alarme sur l’urgence des mesures à prendre pour éviter (si cela est encore possible) un enchainement de catastrophes qui pourrait bien être fatal non seulement à de multiples espèces vivantes, mais aussi à terme à l’espèce humaine… Pour vous informer sur le sujet je ne peux que vous conseiller le livre de J.M. Jancovici qui est sorti récemment « C’est maintenant! 3 ans pour sauver le monde ».
    L’argument des variations de l’activité solaire que vous soutenez ne tient pas la route une seconde mais il est vrai qu’il est soutenu également par le grand scientifique qu’est Laurent Cabrol (oui oui ex Mr Météo de TF1 et d’Europe 1) qui affirme depuis des années que le réchauffement climatique n’est pas le fait d’une action anthropique.
    Petite question, les variations de l’activité solaire ont une période de 11 ans avec des périodes de forte activité entrecoupées de périodes de faible activité. Alors dans ce cas comment expliquer l’augmentation croissante des températures depuis plus d’un siècle??? Et au delà, une telle augmentation des températures n’a pas été enregistrée depuis 45 000 ans! Comment expliquer la croissance exponentielle des concentrations des principaux gaz à effet de serre (CO2, N2O, CH4,…) dans l’atmosphère depuis la révolution industrielle?
    Il est urgent d’agir et que la majorité des personnes prennent conscience de cela afin d’œuvrer pour le bien être et la survie des générations futures dans les meilleures conditions possibles. Pour cela, il est nécessaire de fournir au public une information vérifiée, robuste, soutenue par la majorité scientifique plutôt que celle mise en exergue par quelques uns par esprit de contradiction.

    Merci de publier ce rectificatif,
    Cordialement.

    F.P.

  4. Bonjour Fred,

    Pour commencer, je ferais une petite précision: Je ne suis pas un scientifique, je n’ai même pas la prétention de dire que je suis journaliste. Loin de moi l’idée de dire que telle théorie est un mensonge, et telle autre une vérité. En revanche, ce que je vois, c’est que des études qui tiennent au moins autant la route que celles qui sont menées sur l’effet de serre ne sont jamais reprises par les médias. Or, pour moi, il est important d’évoquer toutes les possibilités.

    Ceci étant dit, je reprendrais quelques phrases de votre argumentaire :

    99,9% des scientifiques : Vous m’excusez, mais ici vous avancez des chiffres un peu n’importe comment. Il y a une proportion de plus en plus grande de scientifiques qui se désolidarisent notamment du GIEC et des études sur l’effet de serre.

    L’argument des variations de l’activité solaire que vous soutenez ne tient pas la route une seconde: En quoi il ne tient pas la route ? Il est certes loin d’être infaillible, mais les failles de cette théories sont au moins aussi importantes que celle de la théorie de l’effet de serre.

    Alors dans ce cas comment expliquer l’augmentation croissante des températures depuis plus d’un siècle???: D’après les études des scientifiques opposés à la théorie de l’effet de serre, les cycles solaires sont anormalement fort et long depuis le début du 19eme siècle. Une tendance qui a encore était plus forte ses 10/12 dernières années. (CF le schéma sur fond rouge). D’autant que la période de chaleur que nous connaissons fait suite à la « petite période glaciaire ». On peut donc trouver logique qu’après la tempête vienne le beau temps.

    Et au delà, une telle augmentation des températures n’a pas été enregistrée depuis 45 000 ans!
    : Faux, du moins d’après plusieurs études qui ont montré une montée des températures au moins aussi forte et plus longue encore de l’an 1000 (environ) à l’optimum médiéval (1400 à peu prés). Or, à l’époque, pas d’effet de serre. Les scientifiques estiment que cela est du à une anomalie. Pourquoi ce qui s’est passé il y a environ 1000 ans ne peut-il pas se reproduire aujourd’hui ?

    soutenue par la majorité scientifique : La majorité n’a pas toujours raison. Hitler était soutenu par la majorité… Et sans aller jusqu’à cette extrême, pendant longtemps, la majorité des scientifiques a cru que la terre était le centre de l’univers, qu’elle était plate, et que le soleil y tournait autour. Cette même majorité que vous évoquez n’a toujours pas toutes les cartes en main, comment peut-on alors dire qu’ils ont raison à 100%? Ce n’est pas parce qu’ils sont plus nombreux, qu’ils ont forcément raison.

    En conclusion, je ne suis pas scientifique, vous non plus (?). Dès lors, difficile pour nous de dire qui a raison et tord. Je dirais même qu’il serait très vaniteux de penser qu’on détient la vérité. Il y a un nombre incroyable de facteurs qui nous échappent, beaucoup trop du reste pour se targuer d’une quelconque vérité.
    Par principe de précaution, je vous l’accorde, il faut agir. Mais seulement pas principe de précaution, et non pour faire l’apologie de ce qui reste qu’une théorie.

    A bientôt j’espère pour un autre débat.

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